• roche logo

Parce que chaque détail compte.

Informez-vous. Connaissez les risques.

 

 

Les stratégies de dépistage du cancer du col de l’utérus sont en constante évolution.

Le dépistage du cancer du col de l’utérus protège les femmes contre ce cancer et de surtraitements. 

Les objectifs du dépistage du cancer du col de l’utérus sont multiples :

  • Identifier les  femmes présentant un risque de pré-cancer
  • Compenser la haute sensibilité et la valeur prédictive négative par une haute spécificité, afin de protéger les femmes d’interventions inutiles et de diminuer la charge pesant sur le système de santé

 

Le rôle de la cytologie est en évolution.

La cytologie de dépistage, y compris le triage des résultats de cytologie anormaux, s’est avérée utile en réduisant de manière significative l’incidence et le taux de mortalité lié au cancer du col de l’utérus, mais :1

  • La cytologie a une sensibilité relativement faible, ce qui peut entraîner la non-identification de la maladie chez certaines femmes2
  • La qualité variable des échantillons et l’interprétation subjective de la morphologie des cellules signifient que le frottis seul peut ne pas identifier des femmes présentant un haut risque ou des lésions pré-cancéreuses2
  • La cytologie ne détecte pas de manière fiable des modifications cellulaires provoquées par un adénocarcinome3

 


De nouvelles stratégies sont nécessaires pour offrir de meilleurs soins aux patientes.

Intérêt du dépistage primaire par test HPV

Des études montrent l’intérêt des tests HPV à haut risque (HPV-hr) dans le dépistage primaire du cancer du col de l’utérus.4

  • La découverte du virus HPV comme cause du cancer du col de l’utérus a fait évoluer les stratégies de prévention du cancer du col de l’utérus.1,4,5
  • Dans le cadre du dépistage primaire, les tests HPV à haut risque se sont avérés plus sensibles que la cytologie pour la détection des lésions CIN2+ et CIN3+.6
  • Les tests HPV à haut risque présentent une haute sensibilité, mais manquent de spécificité ; ils identifient avec précision les femmes porteuses de la maladie, mais provoquent des faux positifs cliniques (présence réelle d'HPV à haut risque mais en absence de lésions pré-cancéreuses) chez des femmes saines, entraînant la réalisation de colposcopies inutiles.7
  • La possibilité d’identifier les patientes le plus à haut risque existe, puisque les génotypes HPV 16 et 18 sont à l’origine de 70 % des cancers du col de l’utérus.1

 

Le test cobas® HPV offre la possibilité d’atteindre les deux objectifs du dépistage à la fois : il donne les résultats combinés HPV haut risque sur les 12 génotypes à haut risque, ainsi que des résultats individuels sur les génotypes HPV 16 et 18 présentant le risque le plus élevé. Ce test permet ainsi d’identifier les femmes présentant la plus forte probabilité d’être porteuses de lésions de haut grade tout en respectant une stratégie de tri qui protège les femmes d’interventions inutiles.2

Voir les données de l'étude HPV ATHENA concernant l’utilisation du test cobas® HPV dans le dépistage primaire. 

 


Sur le long terme, les tests HPV à haut risque évitent plus de cancers que la cytologie.4,8

Sensibilité de la cytologie par rapport aux tests HPV à haut risque

Les tests HPV à haut risque augmentent la sensibilité de la détection de la maladie.

Un examen des résultats d’études randomisées montre que la sensibilité des tests HPV à haut risque était de 86 % à 97 %, contre 46 % à 50 % pour la cytologie dans la détection des ≥CIN3, et de 63 % à 98 % contre 38 % à 65 % dans la détection des ≥CIN2.6

Conclusion:

 Le dépistage des HPV à haut risque diminue l’incidence de cancer du col de l’utérus sur 4 à 5 ans, comparé au dépistage basé sur la cytologie.4,8

 

*Performance absolue du dépistage primaire basé sur les tests HPV seuls comparée à celle du dépistage basé sur la cytologie seule chez les femmes âgées de 30 ans et plus dans les pays développés.6

Les tests HPV à haut risque détectent plus de lésions pré-cancéreuses.8

 

Les tests HPV à haut risque permettent la détection et le traitement de pré-cancers que la cytologie n’a pas identifiés, évitant ainsi plus de cancers que la cytologie seule.8

Lors d’un essai randomisé contrôlé sur 94 370 femmes, aucun cancer n’a été détecté lors de la deuxième phase de dépistage parmi les femmes ayant présenté un résultat HPV + et à qui une colposcopie a été recommandée. Ceci indique que des cancers ont été évités grâce à un traitement des lésions pré-cancéreuses suite à la phase initiale.8

Conclusion:

 Le dépistage HPV diminue l’incidence de cancer du col de l’utérus sur 4 à 5 ans, comparé au dépistage basé sur la cytologie. 4,8

Le dilemme clinique : Les femmes HPV positif 

Les tests HPV à haut risque ne fournissent qu’une partie de la réponse

Scroll Right
Un test HPV négatif inspire confiance Un test HPV positif soulève des questions
Valeur prédictive négative de 99 %2 Risque élevé de faux positifs dû au manque de spécificité1
L’effet protecteur des tests HPV à haut risque sur le long terme est bien établi2 Les faux positifs ont un effet psychologique négatif inutile sur les femmes9 
Une femme HPV négatif peut être prise en charge différemment d’une femme présentant un génotype à haut risque positif10 Faire suivre tous les tests HPV à haut risque positifs par une colposcopie fait porter une lourde charge sur le système de santé
L’intervalle de dépistage peut être prolongé sans problème pour les femmes HPV négatif10 Dilemme : Incapacité à discerner les personnes nécessitant une colposcopie immédiate sans tri supplémentaire7

Références:

  1. Saslow D, Solomon D. Lawson HW, et al. American Cancer Society, American Society for Colposcopy and Cervical Pathology, and American Society for Clinical Pathology screening guidelines for the prevention and early detection of cervical cancer. Am J Clin Pathol. 2012; 137:516-542.
  2. Castle PE, Stoler MH, Wright TC Jr, Sharma A, Wright TL, Behrens CM. Performance of carcinogenic human papillomavirus (HPV) testing and HPV16 or HPV18 genotyping for cervical cancer screening of women aged 25 years and older: a subanalysis of the ATHENA study [published online August 23, 2011]. Lancet Oncol. doi:10.1016/S1470-2045(11)70188- 7.
  3. Herzog TJ, Monk BH. Reducing the burden of glandular carcinomas of the uterine cervix. Am J Obstet Gynecol. 2007;197:566-571.
  4. Rijkaart DC, Berkhof J, Rozendaal L, et al. Human papillomavirus testing for the detection for high-grade cervical intraepithelial neoplasia and cancer: final results of the POBASCAM randomized controlled trial. Lancet Oncol. 2012; 13:78-88.
  5. Bosch FX, de Sanjosé S. Chapter 1: Human papillomavirus and cervical cancer—burden and assessment of causality. J Natl Cancer Inst Monogr. 2003;31:3-13.
  6. Whitlock EP, Vesco KK, Eder M, Lin JS, Senger CA, Burda BU. Liquid-based cytology and human papillomavirus testing to screen for cervical cancer: a systematic review for the U.S. Preventative Services Task Force. Ann Intern Med. 2011; 155:687-697.
  7. Cox JT, Castle PE, Behrens CM, et al. Comparison of cervical cancer screening strategies incorporating different combinations of cytology, HPV testing and genotyping for HPV 16/18: results from the ATHENA HPV study. Am J Ob Gyn. 2012:In Press.
  8. Ronco G, Giorgi-Rossi P, Carozzi F, et al. Efficacy of human papillomavirus testing for the detection of invasive cervical cancers and cervical intraepithelial neoplasia: a randomised controlled trial. Lancet Oncol. 2010;11:249-257.
  9. Gray NM, Sharp L, Cotton SC, et al. Psychological effects of a low-grade abnormal cervical smear test result: anxiety and associated factors. British J of Cancer. 2006;94:1253:1262.
  10. Katki HA, Kinney WK, Fetterman B, et al. Cervical cancer risk for women undergoing concurrent testing for human papillomavirus and cervical cytology: a population-based study in routine clinical practice. Lancet Oncol. 2011;12(7):663- 672.