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Parce que chaque détail compte.

Informez-vous. Connaissez les risques.

 

Certains génotypes HPV à haut risque présentent un plus grand risque d'engendrer des lésions pré-cancéreuses que d’autres.1

Répondre au besoin d’une meilleure stratification des patientes par l'évaluation de leur degré de risque

Alors que les tests HPV combinés au frottis cytologique pour le dépistage permettent d’identifier davantage de femmes présentant un risque élevé, un nouveau besoin émerge : le manque de stratification des patientes selon leur degré de risque permettant d’identifier les femmes ayant besoin d’une prise en charge personnalisée.1

Aux Etats Unis, la pratique courante implique de procéder à un nouveau frottis cytologique et un test ADN HPV-hr après 12 mois pour les femmes avec une cytologie normale et un résultat HPV + plutôt que de leur conseiller une colposcopie. Cette approche, bien qu’étant une amélioration de la cytologie seule dans la détection précoce du pré-cancer et du cancer du col de l’utérus, reste limitée par :

  • L'absence de résultats spécifiques sur les génotypes HPV 16/18, permettant une stratification des patientes selon leur degré de risque
  • Les retards d’intervention clinique pour les femmes à plus haut risque
  • L’incertitude du médecin et l’anxiété de la patiente lorsque cette dernière présente une cytologie normale et un résultat ADN HPV-hr positif


Taux de ≥CIN3 par statut HPV-hr

Taux d’incidence cumulatif de CIN3 sur 10 ans par statut HPV-hr1

Taux d'incidence cumulative à 10 ans de CIN3 fonction du type d'HPV à haut risque

Les femmes infectées par HPV de types 16 et 18 présentent le plus grand risque de développer des lésions de haut grade du col de l'utérus1

Dans une étude observationnelle multicentrique portant sur 20 810 femmes (système de soins de santé Kaiser Permanente), parmi la population de femmes présentant une cytologie normale, celles positives pour HPV16 ou 18 ont un risque très élevé de développer un ≥CIN3.


Rôle de la persistance des génotypes HPV dans le développement de la ≥CIN3

Risque sur 12 ans de ≥CIN3 dans la population de femmes danoises avec une cytologie normale et un HPV à haut risque persistant7

Risque à 12 ans de ≥CIN3 chez les femmes danoises avec une cytologie normale et un HPV à haut risque persistant

Les femmes ayant développé une infection HPV 16 persistante ont présenté un risque de 50 % de développer un ≥CIN3 dans les 12 ans.

Références :

  1. Khan MJ, Castle PE, Lorincz AT, et al. The elevated 10-year risk of cervical precancer and cancer in women with human papillomavirus (HPV) type 16 or 18 and the possible utility of type-specific HPV testing in clinical practice. J Natl Cancer Inst. 2005;97(14):1072-1079.
  2. The American Congress of Obstetricians and Gynecologists. ACOG Practice Bulletin. Clinical Management Guidelines for Obstetrician-Gynecologists: Screening for Cervical Cancer. November, 2012.
  3. Bosch FX, de Sanjosé S. Human papillomavirus and cervical cancer — burden and assessment of causality. J Natl Cancer Inst Monogr. 2003;31:3-13.
  4. Bulk S, Berkhof J, Bulkmans NW, et al. Preferential risk of HPV16 for squamous cell carcinoma and of HPV18 for adenocarcinoma of the cervix compared to women with normal cytology in The Netherlands. Br J Cancer. 2006;94(1):171-175.
  5. Ault KA, Joura EA, Kjær SK, et al. Adenocarcinoma in situ and associated human papillomavirus type distribution observed in two clinical trials of a quadrivalent human papillomavirus vaccine. Int J Cancer. 2011;128(6):1344-1353.
  6. de Sanjosé S, Quint WG, Alemany L, et al. Human papillomavirus genotype attribution in invasive cervical cancer: a retrospective cross-sectional worldwide study. Lancet Oncol. 2010;11(11):1048-1056.
  7. Kjær SK, Frederiksen K, Munk C, Ifner T. Long-term absolute risk of cervical intraepithelial neoplasia grade 3 or worse following human papillomavirus infection: role of persistence. J Natl Cancer Inst. 2010;102(19):1478-1488.-